La perception sociale dominante, en France, est souvent celle d'un religieux qui empiète sur les libertés des autres. Mais il existe aussi l'inverse: des croyants, qui se perçoivent comme discriminés parce croyant, notamment dans leur lieu de travail.
Un baromètre de l'Institut Montaigne, dépouillé et commenté par l'hebdomadaire Réforme le 14 novembre dernier, fait le point.
La discrimination dont seraient victimes les croyants sur leur lieu de travail persiste, selon le baromètre 2019 de l’Institut Montaigne sur la “religion au travail”.
Lionel Honoré, professeur des universités et directeur de l’Observatoire du Fait religieux en entreprise de l’Institut d’administration des entreprises (IAE) de Brest est formel : il y a un avant et un après le Bataclan. "Le seuil de tolérance des minorités religieuses en entreprise a baissé depuis la vague d’attentats qui a ébranlé le pays", résume-t-il (lire la suite ici).






L'histoire récente des recompositions sociales, culturelles et religieuses des villes françaises n'est pas toujours bien connue des élus et analystes.
Un "Grand Remplacement" (sic) serait en cours en Europe, porté par une immigration musulmane massive?
L'incendie de Notre Dame de Paris, au soir du 15 avril 2019, a sidéré une large partie de la population française, et au-delà. Le lendemain matin, prise de température du terrain, avant d'aller au GSRL à Ivry.
L'édifice est meurtri, mais debout.
Une revue de presse, des analyses, de nombreuses ressources...

Pour les nombreux doctorants en sciences sociales des religions qui bénéficient du rattachement au laboratoire GSRL (CNRS/EPHE.PSL), à noter cette
Un mouvement hétéroclite de mécontentements, aux convictions parfois antagoniques, traverse aujourd’hui les sociétés civiles européennes. Il suscite l’interrogation. En France, la contestation des “Gilets jaunes”, sa critique des institutions représentatives, engendrent quelquefois dans leur sillage une phraséologie inquiétante, allant jusqu’à faire siens mots d’ordre et slogans d’un passé pas si lointain. Historien du XXe siècle, Jean Laloum (GSRL) nous apporte la profondeur d’analyse dont nous avons besoin.



Au sein du laboratoire GSRL, le programme "Laïcités: États et Sociétés face à la diversité culturelle et religieuse", se réunira le jeudi 29 novembre prochain à 14 h 15 sur le site d'Ivry, Salle B.
Le @LaboGSRL est riche d'un extraordinaire vivier de 
Le laboratoire GSRL (CNRS/EPHE/PSL) aura le plaisir d'accueil à Paris ce jeudi 11 octore 2018, pour son séminaire interne, Murat Akan, qui présentera The Politics of Secularism: Religion, Diversity, and Institutional Change in France and Turkey (New York: Columbia University Press, 2017).
La France est aujourd’hui plurielle par ses populations et leurs croyances. Gérer les sociétés plurielles, c’est être capable de valoriser nos différences tout en étant liés par la cohésion sociale, ce ciment obtenu par l’adhésion éminente aux valeurs communes en dépit de tous éléments de différenciation. Cela est plus compliqué que la cohésion en société moniste, mais ces nécessaires solutions complexes sont celles de sociétés riches de leur diversité. C’est ce à quoi contribue la laïcité en tension permanente entre ces deux logiques : intégratrice et différentialiste.
La laboratoire
Au seuil de la rentrée de septembre, signalons plus que jamais les ressources pédagogiques considérables proposées par l'
