Fringe Freak (zarbi des marges), Terry Jones et son projet (finalement abandonné) de brûler le Coran aujourd’hui (11 septembre 2010) ont été fermement condamnés par toutes les organisations religieuses régionales et nationales des Etats-Unis, à commencer par la puissante National Association of Evangelicals (NAE), principal réseau évangélique américain (80 millions de fidèles).
Seule la petite secte WBC de Fred Phelps, qui fait profession de «haïr l’Amérique, les Juifs et les Homos» lui a apporté son soutien, affirmant même que si Terry Jones ne brûle pas le Coran, elle le refera elle-même (après l’avoir déjà fait).
Alors que le pasteur extrémiste Terry Jones ne cesse de jouer avec les nerfs des observateurs (brûlera, brûlera pas le Coran?), il est bon de rappeler l’évidence: il s’agit là d’un acte isolé, d’un "fringe freak» (marginal), unanimement condamné par les chrétiens américains (catholiques, protestants mainline et évangéliques).


Qu'on l'aime ou pas, Lady Gaga est la star du moment dans le domaine de la musique pop.
C'est une figure importante de la scène Gospel and Blues qui a tiré sa référence, le 23 mars dernier. Surnommée "la reine du Blues de la Nouvelle Orléans", Marva Wright laisse une oeuvre vocale marquée par les standards du Jazz, du Gospel, mais surtout par une interprétation poussée et personnelle du Blues. 




Oral Roberts (1918-2009) s'est éteint hier (15 décembre 2009),à Newport Beach, en Californie, des suites de complications issues d'une pneumonie.

Il existe en France une solide tradition d'anti-américanisme, parfois superposée à un anti-protestantisme séculaire, prompte à brocarder le "puritanisme" d'une "Amérique qui fait peur".

Depuis sa 
Tous les matins, les écoliers américains, quelles que soient leurs origines, récitent aujourd’hui le serment suivant: «Je fais serment d’allégeance au drapeau des Etats-Unis d’Amérique et à la République qu’il représente, une nation devant Dieu, avec liberté et justice pour tous».
L’élection de Barack Obama, il y a dix jours, a-t-elle sonné le glas des vieux préjugés racistes que la 
Une des images les plus fortes de la nuit d’élection de Barack Obama a été les
Barack Obama a parfois laissé entendre que son prénom exotique ne constituait pas un avantage électoral.
Il y a encore deux mois,
En 2004, 63% des latinos protestants (très majoritairement évangéliques et pentecôtistes) avaient voté G.W. Bush Jr.
Directeur de recherches au CERI Sciences Po Paris,
Hillary Clinton n’avait pas le charisme d’Obama. Mais pour postuler aux plus hautes charges de son pays, elle avait la compétence et l’expérience (davantage que le candidat démocrate actuel).