Islamologue et intellectuel à multiples facettes, Mohammed Arkoun (1928-2010) est décédé avant-hier, 14 septembre 2010.
Homme libre et passionné, universitaire brillant, il a pu être critiqué ici et là pour certains caprices de diva, des ponts parfois mal assurés entre objectivation et regard confessionnel, et un discours propice aux récupérations bien-pensantes, plus proche de Télérama que de la réalité sociale musulmane populaire.

Ne tergiversons pas: les cris ridicules et hypocrites d'une certaine Gauche caviard, aussi méprisante pour le peuple qu'elle est pontifiante, sont certes pénibles à entendre quand il s'agit d'insécurité.
Qu'on se reconnaisse ou non dans toutes ses options, 
Alors que le pasteur extrémiste Terry Jones ne cesse de jouer avec les nerfs des observateurs (brûlera, brûlera pas le Coran?), il est bon de rappeler l’évidence: il s’agit là d’un acte isolé, d’un "fringe freak» (marginal), unanimement condamné par les chrétiens américains (catholiques, protestants mainline et évangéliques).


Demain
Septembre sera cette année sous le signe du travail de recherche foncier, des réunions et rendez-vous, et d'un jury de thèse à Oxford (Angleterre), yes indeed!








L'Assemblée Nationale française a voté il y a quatre jours (13 juillet 2010) en première lecture 







