Il est loin, le temps où Jean Baubérot s'interrogeait sur la mortalité du protestantisme français (Jean Baubérot, Le protestantisme doit-il mourir? Seuil, 1988).
Érodés par la sécularisation de la société française, mis au défi par une modernité qu'ils avaient eux-mêmes contribué à installer, les protestants semblaient décliner comme peau de chagrin.
Deux décennies plus tard, ce sont pourtant 20.000 fidèles des Églises de la Réforme qui se sont réjouis, à Strasbourg, dans le cadre de la manifestation "Protestants en fête" (2009), confirmant un fait social incontournable : diversifiée et rajeunie, la minorité protestante a fait mieux que se maintenir, sa part dans la population française a même légèrement progressé.









La visite actuelle du pape catholique Benoit XVI en Grande Bretagne (Ecosse et Angleterre) constitue un événement majeur de l'actualité chrétienne, toutes confessions confondues. 

Ne tergiversons pas: les cris ridicules et hypocrites d'une certaine Gauche caviard, aussi méprisante pour le peuple qu'elle est pontifiante, sont certes pénibles à entendre quand il s'agit d'insécurité.
Qu'on se reconnaisse ou non dans toutes ses options, 
Alors que le pasteur extrémiste Terry Jones ne cesse de jouer avec les nerfs des observateurs (brûlera, brûlera pas le Coran?), il est bon de rappeler l’évidence: il s’agit là d’un acte isolé, d’un "fringe freak» (marginal), unanimement condamné par les chrétiens américains (catholiques, protestants mainline et évangéliques).


Demain
Septembre sera cette année sous le signe du travail de recherche foncier, des réunions et rendez-vous, et d'un jury de thèse à Oxford (Angleterre), yes indeed!





