Siné s'est éteint le 5 mai, le jeudi de l'Ascension. Au-delà des polémiques, très nombreuses, et de la détestation qu'il pouvait susciter, saluons l'immense dessinateur, polémiste et caricaturiste qu'il a été. Un homme libre aussi, à l'humour ravageur, et un précurseur dans plusieurs domaines, comme Philippe Geluck l'a rappelé (lien).
Sa fibre viscéralement méfiante à l'égard des institutions et des pouvoirs, au profit d'une attention aux laissés-pour-compte, n'avait d'égale que son dégoût pour les religions cléricales, les vérités dogmatiques, et ce qu'on appelle la "violence symbolique". A ce titre, c'est un auteur qui restera important à étudier pour comprendre les relations entre sécularisme, laïcité et religions en France des années 1950 aux attentats de 2015.
Il sera enterré ce mercredi au cimetière du Montparnasse (lien).







S'est-on suffisamment rendu compte, en France, des événements qui se sont déroulés dans la République du Congo ("Congo Brazzaville") au cours des derniers mois ?



Après un Réveil timide dans la seconde moitié du XIXe siècle, puis une relative confidentialité jusqu'aux années 60, le protestantisme francophone québécois reprend des forces à partir des années 70.
Dans le très riche numéro 




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En Europe, certains veulent aujourd’hui fermer la porte aux réfugiés sous prétexte que leur religion n’est pas la bonne…. Rien de nouveau sous le soleil?
Vigilance. En France, un pouvoir aux abois multiplie les "opérations séduction" à caractère clientèliste. Plus que jamais, un tri est à faire entre ce qui relève de dialogues et de relations fortes, et ce qui relève de l'instrumentalisation pure et simple. Cette semaine, l'inauguration mardi dernier d'une 
Au XIXe siècle, les habitants des Cévennes sont bien en peine d’imiter leurs ancêtres lors des cultes de famille, tant bibles et nouveaux testaments sont réduits à la portion congrue...

