Le Prix de la laïcité de la République française distingue et encourage des actions de terrain et des projets portant sur la protection et la promotion effectives de la laïcité, dans l’esprit de l’article 10 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, de l’article 1 de la Constitution et des lois du 28 mars 1882 sur l’enseignement primaire laïque et obligatoire et du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État.
Le prix, d'une valeur de 5 000 euros, est attribué au premier candidat désigné par le vote du jury constitué du président de l’Observatoire de la laïcité, de deux autres membres de l’Observatoire de la laïcité et de deux personnalités extérieures, afin de développer son action ou son projet de promotion de la laïcité.
DATE LIMITE DE DEPÔT DE CANDIDATURE: le 31 octobre 2016.










Comment faire vivre ensemble des individus égaux en droits et différents par leurs convictions?

En France, le délit de blasphème, ou assimilé, a souvent été utilisé pour restreindre les libertés (cf. le très bon livre de Jean Boulègue, 




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A lire, relire et faire circuler, cette tribune remarquable que les anthropologues Christophe Pons et Adriane Luisa Rodolpho (CNRS) ont publié dans 


On ne saura finalement pas si la dénonciation de l'homosexualité est devenue ou non, en France, un nouveau sacrilège, plaçant la protection de l'homosexualité au-dessus de la protection de la religion. En effet, la Cour d'Appel de Bordeaux, le 25 mai 2016, a relaxé, mais pour vice de forme, les deux protestants évangéliques de Cognac condamnés pour homophobie en novembre dernier (